• Ligue des Poètes

    Claude TURMO Auteur
    Les Poèmes de Claude

  • Dites-moi pourquoi ... (Paroles sur la Compo "Mélancolie")

     

    Dites-moi, mes amis .. Alors oui Dites-moi

    Oui, vous qui le savez pourquoi je suis si triste,

    Mais pourquoi donc alors puisque rien ne m’attriste,

    Moi je ne le sais pas, oui dites-moi pourquoi.

     

    Je cherche sans trouver, sur ma vie pas grand-chose

    Une raison pourtant à part les sentiments

    Auxquels vont s’ajouter tous les nombreux tourments

    Une drôle de vie qui n’a pas été rose.

     

    Lorsque chacun des jours, cherchant toujours l’amour

    Sans jamais le trouver matin devant ma porte

    Restant persuadé qu’ailleurs il ne m’importe

    Parce qu’auparavant j’étais un troubadour.

     

    C’est toi mélancolie

    Qui occupe mes nuits

    Sombres de mes ennuis

    Tu viens pourrir ma vie

     

    Pourrais-je alors un jour, espérer le bonheur

    Après ce temps perdu qui m’a rendu morose,

    Sans un amour parfait, en fait très peu de chose

    Qui aurait pu un jour faire battre mon cœur.

     

    Je vais réaliser maintenant avec l’âge

    Comment je vais ainsi devoir finir mes jours

    Tout seul et sans amour en espérant toujours

    Que mon songe m'apporte un merveilleux mirage.

     

    Lors que me reste-t-il, ne pouvoir que rêver

    Que vienne alors le jour, qu’enfin on me délivre

    De ce manque d’amour, en m’empêchant de vivre

    Tout ce qu’est devenu ma vie et l’achever.

     

    Mais toi mélancolie

    Seul gardien de mes nuits

    Ma tristesse me suit

    À la fin de ma vie.

     

    Claude Turmo le 07/07/2019


    votre commentaire
  • La petite fille égarée …
     

    (avec 26 titres de chansons de Francis Cabrel)
     

     
    Au matin des mauvais jours
    Alors que Je m’étais perdu,
    Je vis Le chêne liège, et autour
    Saïd et Mohamed très détendus.
     
    Avez-vous vu la Petite Marie, mes Amis
    Oui, elle est dans La cabane du pêcheur,
    Près de chez les Gitans. Ok merci
    Je vais la trouver n’ayez pas peur.
     
    Ce sont Des gens formidables
    Des femmes et Des hommes pareils,
    Toujours prêts à m’inviter à leur table
    Avec guitares et chansons du soleil.
     
    Prenant Les chemins de traverse
    Il y a Des roses et des orties,
    En longeant Les murs de poussière
    Je croise le Gardien de nuit.
     
    Enfin arrivé, je trouve La petite sirène
    À l’intérieur, Bonne nouvelle, Elle dort,
    Comme une madone oubliée, ma reine
    S’éveille radieuse en soupirant très fort.
     
    Belle musique, Je sais que tu danses
    Si tu veux pour toi, je serai Le danseur,
    En souvenir de notre adolescence
    Quand tu dansais contre mon cœur.
     
    Je me souviens, en dansant je te disais
    Au cours d’une belle soirée d’Automne,
    Dans L’instant d’amour, combien je t’aimais
    Ma Dame d’un soir du mois d’Octobre.
     

    Aujourd’hui, Je pense encore à toi
    Oui comme autrefois, je te le redirai,
    Toujours sincère avec la même foi
    Je t’aimais, je t’aime, je t’aimerai.
     

     
    Claude Turmo 26/09/2015

    votre commentaire
  • Le Roi … et ses Valets ..

    (Poème satirique)

     

    Quand République vient d’engendrer Royauté

    Le grand peuple en Gilet Jaune habille la France,

    Marche dans la rue pour enfin se révolter

    Contre le danger du pouvoir de la finance.

    Quand un jeune banquier devenu souverain

    Élu des citoyens avec nombreux suffrages,

    Au sommet du Pouvoir, la Cour des Suzerains

    Pour gérer le magot et qu’eux seuls se partagent.

    Les favoris du Roi sont toujours protégés

    Il ne remettra pas l’Impôt Sur la Fortune,

    Il favorise en plus ceux qui sont fortunés

    Tous ceux de ses amis qui veulent plus de Tunes.

    Il veut oublier tous ces petits Retraités

    Leurs maigres pensions en croulant sous les dettes,

    Et ces petites gens ne pouvant festoyer

    Ni passer leur Noël et fin d’année en Fête.

    Le peuple en a assez de voir tous ces nantis

    Pressés autour du Roi alors ils le protègent,

    De tous les opprimés qui sont anéantis

    Et des gueux dans la rue par faim qui manifestent

    Le Roi dans son Palais n’entend pas, dans la Rue

    L’angoisse évoquée par tout un peuple en souffrance,

    Réclamant ses droits en doléances accrues

    Espérant vivre heureux sur la terre de France.

    Alors il nous fait des promesses en sachant

    Qu’il ne pourra surtout pas en tenir aucune,

    Ne pouvant accorder aussi facilement

    Car il est piloté par les grandes fortunes.

    Braves gens en dessous du seuil de pauvreté

    Pouvez diminuer tous les jours vos dépenses,

    Une fois vos loyers vos charges à payer

    Alors il vous faudra faire maigre pitance.

     

    Claude Turmo le 30/12/2018


    votre commentaire
  • Que ce monde est fou ! ..
     
    (20 Titres de chansons de Francis Cabrel)
     

    C’est écrit, dans une chanson parmi celles
    Qui, comme Mandela, pendant ces temps,
    Ou, Mademoiselle l’aventure, très belles,
    Que nous chanterons, Le reste du temps.
     
    Marchant dans Ma ville d’un pas tranquille
    Je n’avais Pas trop de peine à me déplacer,
    Quand soudain un Chauffard roule en ville
    Vers les Arènes pour La Corrida et y assister.
     
    Je sais, qu’il faudra, Tôt ou tard s’en aller
    Mais je préfère être L’homme qui marche
    Longtemps sur cette terre et y rester
    D’accord, c’est une Question d’équilibre.
     
     
    Dans le registre des chansons engagées
    Depuis, Les Cardinaux, En costume
    Je crois Dur comme fer, à la nécessité
    De La dignité pour vivre sans amertume.
     
    Les chevaliers cathares, se révoltant
    Contre l’inquisition, parce que hérétiques
    Et de leurs idées, sont morts en chantant,
    Et vus par l’église comme des anarchiques.
     
    Mais maintenant, si, Le temps s’en allait
    On verrait alors, Tourner les Hélicos
    Sur Les pays d’à côté, on terminerait
    Les vidanges du diable, en héros.
     
     Claude Turmo 27/09/2015


    votre commentaire
  • Souvenirs d’Orage ….
    (22 titres de chansons de Francis Cabrel)

     
    C’était Un samedi soir sur la terre
    Une fille arrivait près de moi, venant
    S’abriter de l’orage, et des éclairs
    D’un vrai tonnerre assourdissant.
     
    Essayant de la protéger, elle avait
    Les yeux bleus pleurant sous la pluie
    Vous savez, Pas si bête, elle n’était
    Qu’un petit Animal cherchant un abri.
     
     
    Je me sentais comme un Gorille
    Avec dans mes bras Le Cygne Blanc
    Imagine-toi, rencontrer une fille
    Un simple coup de sort assurément.
     
    Dès que la pluie a cessé, je me suis
    Assis sur le rebord du monde
    Auprès d’elle, les nuages avaient fui
    Cessé le tonnerre en quelques secondes
     
    Dans son bavardage, Lisa, car
    C’est son nom, me dit avec douceur
    Dans le plus grand des hasards
    Qu’ Elle écoute pousser les fleurs
     
    Malheureusement aussi pour moi
    Elle s’en va vivre ailleurs
    Alors Souviens-toi de nous, toi
    Avec le souvenir Dans chaque cœur
     

    Maintenant De l’autre côté de toi
    J’aimerai lui dire Encore et encore
    On ne va nulle part sans moi
    Et que Je l’aime à mourir, je l’adore.
     
    Véritable histoire  A dormir debout
    Tout le monde y pense, adieu
    Ce n’était pas ma chance, c’est tout
    Alors Tout se finit là, bébé bleu
     

     
    Claude Turmo 27/09/2015


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique